C'est dans une ambiance festive que ManiFiesta a recueilli un grand succès. Pour Rik Vermeersch, directeur de l'événement, Flamands, Wallons et Bruxellois se sont déplacés parce qu'ils parlent tous la même langue : celle de la solidarité.
Photos Solidaire, Salim Hellalet, Vinciane, Martine Raeymaekers, Dieter Boone, Lusn Van den Heede, Peter Vanloffelt, Dirk Holvoet, Roland Teirlinck, Will Broex.
Au coeur de ManiFiesta, Peter Mertens, président du PTB, a tenu ce 24 septembre un discours d'actualité sur la crise et sur la résistance du monde du travail: "Notre pire ennemi,c'est le fatalisme." Voici le discours intégral.
ManiFiesta s'est déroulée ce samedi 24 septembre dans une ambiance festive, et a été un très grand succès. Durant l'après-midi, nous avons pu chiffrer le nombre de participants à plus de 7000. Rik Vermeersch, le responsable de l'événement, a déclaré : « Tous ces participants venus de Wallonie, de Flandre et de Bruxelles se sont déplacés pour cette grande fête parce qu'ils parlent la même langue : la langue de la solidarité. Tout le monde a apprécié l'intérêt et la richesse des débats, les concerts, les stands et le programme culturel.
Le samedi 24 septembre, cinq “Flamands connus” ensemble avec les membres de l'Orquestre International du Vetex relèvent le défi de collecter 4760 signatures – sous forme d’empreintes de la main - pour l’appel 'Obama free the Five, Yes you can'. Et vous pouvez prêter main forte!
Cette année l'Orquestre International du Vetex et les cinq parrains et marraines relèvent un énorme défi : le 24 septembre à 13.45h, à l’occasion de Che Presente @ ManiFiesta, ils veulent collecter le même nombre de signatures que le nombre de journées d’emprisonnement injuste des Cinq… ou exactement 4760.
« Sur le terrain, le silence règne encore, mais cela peut vite exploser », a récemment déclaré Luc Cortebeeck, président de la CSC, à la veille d’une rentrée qui s’annonce très chaude. De grands débats et le moment central à ManiFiesta seront the place to be pour la préparer.
Réfléchir profondément, préparer des plans, mener votre adversaire en bateau, vous retrancher, risquer une sortie, encercler l’adversaire... et, quand la partie est terminée, féliciter votre adversaire. Ce n’est pas le propre d’un général, mais bien d’un joueur d’échecs.
Les Callas s’roles sur scène, c’est la promesse d’un spectacle total. Leur musique nous emmène en Italie, dans les Balkans, en Catalogne… Leurs chansons variées véhiculent un message de paix, de tolérance et d’égalité entre hommes et femmes de tous horizons. Bref, parfait pour ManiFiesta.